1. Qui êtes-vous ? Combien êtes-vous dans l'Archidiocèse de Ouagadougou ?

Nous sommes les Sœurs de Notre-Dame de la Consolation, une congrégation de droit Pontifical, fondée par Sainte Maria Rosa Molas en 1857, à Tortosa, en Espagne, avec le but d’aimer, honorer, faire connaître et vénérer Notre Seigneur Jésus-Christ, comme source et modèle de toute charité, consolation et perfection, le servant en étant un instrument de sa miséricorde et de sa consolation et soulager les misères physiques et morales des hommes le plus nécessiteux de son temps.

Cette mission nous la réalisons à travers l'éducation chrétienne, le service des malades, l’assistance sociale, l'action missionnaire et d’autres ministères conformément à notre Charisme selon les besoins des hommes à travers l’histoire.

Nous sommes arrivées au Burkina Faso en 1973, à Safané, dans le diocèse de Dédougou. Actuellement dans le pays, nous sommes trois communautés.

La nôtre est la communauté Noviciat, nous appartenons à la Province d'Espagne-Sud.

Nous sommes huit (8) sœurs, parmi elles, 5 sœurs sont étudiantes et 3 Novices.

2. Depuis quelle année êtes-vous dans l'Archidiocèse de Ouagadougou ?

Nous sommes arrivées à Ouagadougou en 1995, nous avons vécu d'abord dans deux maisons louées et depuis décembre 1997 au secteur 14, à 1200 Logements, sur le territoire de la Paroisse Saint Camille.

3. Que faites-vous pastoralement au titre de votre Institut ou au sein de l’organisation diocésaine ?

Notre communauté, comme communauté Noviciat se dédie spécialement à la formation mais nous intervenons, dans la mesure de nos possibilités, dans la Pastorale de la Paroisse en différents volets :

- Dans la Catéchèse d’enfance :

- Une Sœur intervient dans la coordination de la Catéchèse Enfance

- Les novices de première année, donnent la catéchèse aux enfants.

- Une Sœur est conseillère du groupe vocationnel de la Paroisse

- Une autre sœur anime un groupe vocationnel d’enfants, avec un Frère, aussi à la Paroisse. - Une autre Sœur intervient à la Catéchèse d’adultes à la Rotonde

- Les lundis et mardis notre communauté anime à la Paroisse, la messe en français

- Les Novices de deuxième année, collaborent deux après-midi par semaine, à l’Aumônerie de l’hôpital Yalgado, dans la visite des malades, ainsi qu’à la prière du chapelet et les vendredis à l’animation de la messe à la chapelle de l’hôpital.

- Dans la cour, nous avons un Centre Social pour les petites enfants en difficulté, ils sont surtout des enfants nécessiteux. Nous faisons la Maternelle, les 3 sections. Il y a 70 enfants entre 3 et 6 ans. Actuellement 2 Sœurs et 3 monitrices y travaillent. Dans cette œuvre la sœur responsable travaille beaucoup dans l’accompagnement des familles des enfants, surtout des mamans ; une fois par trimestre il y a une rencontre de formation pour les parents.

Nous essayons de participer en tout ce qui est organise au niveau paroissial ou diocésain.

4. Quelles suggestions faites-vous pour le bien de la mission ? « Duc in Altum » ?

La nécessité d'une coordination dans la Pastorale, dans deux directions :

- Avec les Paroisses, réunion de travail avec l'équipe sacerdotale pour une programmation ensemble, en tenant compte de ce que chacun est, et valorisant le travail de l'autre. Cela nous fera aller plus loin dans la mission commune avec moins d’effort ; L’ouverture pour s’entraider dans la pastorale.

- Avec les autres Instituts, développer ou renforcer les structures déjà existantes d’entraide Inter-Instituts, par exemple, l’équipe des animateurs, des vocations Inter-Instituts, ASIENA, Mutuelle de Santé (ESI), au niveau de la formation, Interpostulat, Internoviciat, jeunes profès(euses), les associations de religieux qui travaillent dans l’éducation, dans la santé... parce que cela renforce notre fraternité, nous permet d'échanger sur nos joies, nos inquiétudes et nos difficultés, nous aide à trouver des solutions ensemble.

- Etre convoquées pour le Planning Diocésain, en vue d'une meilleure insertion dans la Pastorale diocésaine et paroissiale et mieux collaborer dans le lancement de l’année parce que nous sommes conscientes que nous travaillons dans la mission à nous tous.

- Parce que généralement nous nous rencontrons (les agents pastoraux) une fois dans l'année pour les Vœux de Monseigneur, pas pour de formations, ou de rencontres d'échange, de prière... et cela serait bon.

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