1. Comme hier, Seigneur, je monte sur la montagne pour T'écouter. J’ouvre mon cœur à la venue de ton Esprit. Tu es ici présent, caché dans l'humble signe du Pain et je T'adore. Je crois que Tu es le Verbe de Dieu, la vraie Lumière du monde.

2. Aujourd'hui je réponds à ton appel et je m'assieds devant Toi pour entendre le message que Tu adresses encore aux hommes de ce temps en quête de bonheur. Huit fois Tu dis: "Heureux...". Mais quelle est la cause de ce bonheur ? Tu la révèles clairement: "Parce que le Royaume de Dieu est à vous, est en vous, déjà maintenant, si vous croyez en moi et si vous me suivez. Et parce que, dans le monde futur, vous verrez Dieu, vous serez rassasiés, vous obtiendrez miséricorde, vous serez consolés..."

Comme ces paroles sont vraies ici, mieux qu'ailleurs, devant le Sacrement de ta Présence amoureuse... Car, qu'est le Royaume de Dieu, sinon cette nouvelle Présence de Dieu au milieu des hommes et dans leur cœur... La Sainte Eucharistie est le Signe et la Réalité de cette Présence, elle est le Royaume de Dieu, des cieux, déjà parmi nous au cœur de l'Église, au cœur du monde, ici devant moi.

3. Mais à qui ce bonheur est-il accordé ? Tu le dis dans tes paroles et Tu le montres dans ce Sacrement : ce sont les pauvres de cœur, les humbles les doux, les pacifiques, ceux qui ne se révoltent pas dans la souffrance, ceux qui font miséricorde, ceux qui Te ressemblent, ô Jésus... Encore maintenant, tel que Tu Te montres dans ce Sacrement, Tu me le rappelles. Tu es là, dans ce petit morceau de Pain, signe d'humilité, de douceur, de paix, de miséricorde. Signe aussi de la fragilité de toute réalité terrestre. Signe enfin de nourriture destinée à être mangée et à entretenir la vie de ceux qui la mangent, signe d'oubli de soi, de charité et d'unité. En Te contemplant dans ce signe et en communiant à l'Hostie, j'entends la parole de l'Écriture : "Heureux ceux qui sont invités aux noces de l’Agneau, Heureux les invités au Repas du Seigneur".

4. En écoutant cette parole de Bonheur, je Te prie, Seigneur, pour tous ceux qui l'ignorent et qui sont accablés par les malheurs de cette vie sur la terre. Donne-leur d'entendre ton message et ta promesse. Qu'ils sachent que les malheurs qui les accablent ne viennent pas de Toi, mais que Tu es venu, au contraire, pour leur apporter le vrai bonheur, celui qui dure toujours et que personne ne peut nous enlever.

5. Ô merci Jésus... Marcher avec Toi, demeurer près de Toi, en Toi, c'est la tout mon bonheur, je vrai bonheur de tout homme...

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Si à notre mort, Dieu nous juge d'après nos actes, à quoi bon prier pour les morts ? Est-ce que Dieu va nous juger d'après les prières que nos parents ou amis peuvent faire pour nous ?

L'Église croit à la “ communion des saints ”, c'est-à-dire à la communauté spirituelle de tous les f

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