Dans le respect du mariage qui est une institution sacrée, et de la dignité de la personne humaine, tout n’est pas moralement permis aux époux. De plus, tout acte imposé de force à un conjoint est à proscrire. Car toute conduite en la matière doit non seulement répondre aux exigences de la morale conjugale, mais procéder de l’accord des deux conjoints.

Même en s’accordant, le couple n’est pas habilité à s’autoriser tout acte qui ne respecte pas la dignité et l’intimité de chacun des conjoints.

De même « tout ce qui détourne l’acte (sexuel) de sa fin est absolument prohibé et constitue un péché grave. Il est donc toujours gravement défendu aux époux de rechercher ou de provoquer le plaisir total chez les deux, ou même chez un seul, en dehors de l’acte conjugal normal et complet. » [1]

Note :

[1] Père Noêl Barbara, op. cit., p.118, Q. 114.


Abbé Jacob YODA
Archidiocèse de Ouagadougou
Novembre 2009

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