Par l'Abbé Robert ILBOUDO
Archidiocèse de Ouagadougou
Mai 2006

La lumière de la foi doit éclairer tous les aspects de la vie du chrétien. Il y a pourtant des idées et des pratiques du monde qui vont à l'encontre de la lumière de la foi. Parce qu'elles sont à la mode et qu'elles sont financées par de gros sous, elles peuvent tenter et égarer les chrétiens. C'est dans ce cadre et regardant l'actualité nationale et internationale que j'ai écrit cette série d'articles sur la contraception. Ils vous montrent ce que pense l’Église de la sexualité, vous éclaire sur les conséquences néfastes des contraceptifs sur votre santé, sur la vie de la société et sur votre relation avec Dieu.

Regard critique sur l’émission Écho finance sur le dividende démographique et sur l’engagement de l’Union des Religieux et Coutumiers du Burkina dans la campagne « 1 000 000 de voix pour la planification familiale et la santé de la reproduction »

Publié en deux parties dans le quotidien Notre Temps n°539 et 540 des 22 et 23 mars 2016

« Mon Livret SIDA » se propose d’offrir à la jeunesse et au grand public une information juste, objective et complète pour une prévention respectueuse de la dignité humaine. Le présent livret s’inscrit aussi dans la dynamique d’une profonde et agissante solidarité fraternelle à l’endroit des personnes vivant avec le VIH et leurs proches.

« Mon Livret SIDA » est traduit en langues nationales dagara, dioula, fulfuldé, gourmatchema et mooré.

Père SEDGO François, Religieux Camillien (Burkina Faso), Docteur en Théologie Pastorale Sanitaire est Professeur d‘Ethique Médicale à l’Université Saint Thomas d’Aquin et de Pastorale de la Santé au "CamiIIianum" (Centre de Pastorale Sanitaire) à Ouagadougou.

Auteur de plusieurs ouvrages sur des questions relatives au VIH/SIDA, Père SEDGO est engagé dans la lutte contre cette pandémie depuis plusieurs années à travers des activités de prévention, formation et accompagnement des personnes vivant avec le VIH et leurs proches.

Père SEDGO est président du Comite National Catholique de Lutte contre le SIDA (CNCLS), Membre du Comité National Catholique de Bioéthique et Membre du Conseil National de Lutte contre le SIDA et les Infections Sexuellement Transmissibles (CNLS-IST) du Burkina Faso. L’auteur détient l’idée originale du film de sensibilisation SIDA et conseil-dépistage, intitulé « Scène de Ménage ».

(c) Religieux Camilliens , mars 2008 - BP 395 Ouagadougou - Burkina Faso

Le Père François SEDGO des Religieux Camilliens (Burkina Faso), est Docteur en Théologie Pastorale Sanitaire. Il est engagé depuis plusieurs années dans la lutte contre le SIDA à travers des activités de prévention et d’accompagnement des personnes vivant avec le VIH/SIDA.

La présente recherche pastorale du Père SEDGO est principalement centrée sur la prévention du SIDA. Elle offre des points de réflexion éthique et des lignes d’action pastorale en syntonie avec l’enseignement du magistère ecclésial sur des questions délicates suscitées par la pandémie.

Après une brève lecture scientifique de la situation épidémiologique du SIDA dans le monde et particulièrement en Afrique et au Burkina Faso, l’auteur effectue une synthèse théologique sur la sexualité humaine et enfin dégage des pistes d’action pastorale relatives à la prévention du SIDA à travers l’éducation chrétienne de la sexualité humaine. Cette étude représente un précieux apport pastoral face à l’inquiétante diffusion du SIDA qui révèle en ses racines une préoccupante crise des valeurs morales et du sens même de la vie.

Quelques articles de ce livre sont publiés sur ce site (voir la liste ci-dessous).
(c) Religieux Camilliens, 1998 - BP 395 Ouagadougou - Burkina Faso

Thême d'année :

« A LA SUITE DU CHRIST PAROLE DE DIEU, CONFESSONS, VIVONS ET CELEBRONS NOTRE FOI.»

‘’D tû Krista Wênd Gomdâ, n tôog n moon d têebo, n véénd d têebo la d pùùs ne têebo’’

Aujourd’hui, dans le monde, des chrétiens désirent rencontrer Dieu d’une manière tout à fait personnelle. Ceux qui pratiquent l’oraison ne peuvent plus s’en passer. Elle est devenue pour eux une nécessité et un besoin. Elle leur permet de s’unir à Dieu dans l’adoration et l’action de grâce. Elle leur apporte force, lumière et repos au milieu du combat quotidien. Aussi souhaitent-ils que le plus grand nombre possible de croyants puissent la découvrir. Mais beaucoup ne savent pas comment s’y prendre. Ils ont besoin d’être guidés. C'est le but de cette « Oraison sans frontière ».

Abbé Yves Jausions
Diocèse de Rennes, FRANCE

Un compagnon précieux pour l'adoration Eucharistique.

Par le Père Dominique NOTHOMB

 

 

 

 

Abbé Jean Emmanuel KONVOLBO
Archidiocèse de Ouagadougou

« Nous appartenons à un Commando invincible et invisible ; notre arme : le jeûne associé à la prière »

A la demande de la Théotokos (Mère de Dieu), mercredi et vendredi tu jeûneras joyeusement pour vaincre l’adversaire définitivement.

Par le Père Jean ILBOUDO de la Théotokos,
Société des Jésuites

+Avec l’approbation de Monseigneur Philippe OUEDRAOGO,
Archevêque métropolitain de Ouagadougou
11 octobre 2011


Les sept péchés capitaux sont : l'orgueil, l'envie, la colère, l'avarice, la luxure, la gourmandise, la paresse. Après une description générale des péchés capitaux, l'Abbé Blaise BICABA détaille certains de ces péchés qui nous gouvernent et sont la source d'autres péchés.

Par l'Abbé Blaise BICABA
Archidiocèse de Ouagadougou
Septembre 2011

Catéchèses et homélies de Monseigneur Philippe OUEDRAOGO lors des Journées Mondiales de la Jeunesse.
Rio de Janeiro (Brésil), Juillet 2013.

Catéchisme de l'Eglise Catholique

Ce qu'il faut savoir sur le mariage chrétien chez les catholiques :

- Pour s'y préparer

- Pour mieux le vivre

Par l'Abbé Jacob YODA
Canoniste
Chancelier de l'Archidiocèse de Ouagadougou

Imprimatur : Monseigneur Philippe OUEDRAOGO
Archevêque métropolitain de Ouagadougou
Ouagadougou, le 23 novembre 2009

Disponible à la Librairie Jeunesse d'Afrique

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Brève présentation lors de la rencontre des instituts religieux avec Monseigneur Philippe OUEDRAOGO au Centre Jean-Paul II, le 18 Décembre 2009.

Brève présentation lors de la rencontre des instituts religieux avec Monseigneur Philippe OUEDRAOGO au Centre Jean-Paul II, le 18 Décembre 2009.

 

 

Par l'Abbé Jacob YODA
Archidiocèse de Ouagadougou

Par Y. MOUBARAC

« Mon peuple périt faute de connaissance ... » (Os 4, 6). Ce beau passage de la Bible est une interpellation pour le chrétien, car connaître pour approfondir sa foi est une exigence qu’il a toujours à cœur.

En cette fin de siècle caractérisée de profonds changements, le croyant est appelé à avoir des convictions solides sur sa foi. La parole de l’Apôtre Pierre interpelle : Soyez toujours prêts à rendre compte de l’espérance qui est en vous… (1 P 3, 15). Être prêts, savoir justifier sa foi temps et à contretemps.

Dans le premier volume, le Père Carlos Orduna Diez, Clerc de Saint-Viateur approfondit 18 points de la foi les plus souvent mis en cause : Comment étudier la Bible ? Les livres de la Bible sont-ils tous révélés ? Quel est le nom de Dieu ? Quand verra-t-il la fin du monde ? Jésus a-t-il fondé une ou plusieurs Églises ? Pourquoi les prêtres catholiques ne se marient-ils pas ?

Dans le deuxième volume, outre les grands sujets de la foi catholique comme le baptême, l’eucharistie, la confession, la Vierge Marie, la prière pour les morts, l’œcuménisme. L'auteur met à la disposition du lecteur une excellente étude sur les Églises, les Sectes et les Mouvements religieux tant en Afrique que dans le monde.

Père Yves MOREL
Société des Jésuites

Conférence donnée par l'Abbé Jean-Emmanuel KONVOLBO en langue mooré.

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Une voisine me racontait qu’un jour elle reçut la visite d'un monsieur très poli. Avec un grand sourire, cet homme proposa à la famille l’achat d'une série de beaux livres de culture générale. Il parlait très bien, sur plusieurs thèmes... mais, à la fin, il sortit le thème religieux en disant que le

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D'où vient, à ce moment-là, la signification du samedi en tant que “ septième jour " consacré à Dieu ? Voici ce que nous lisons dans la Bible : “ C’est ainsi que le ciel et la terre et tout ce qu'ils contiennent furent achevés. Au septième jour, Dieu avait achevé son travail et il se reposa en ce septième jour après tout le travail qu'il avait fait. Dieu bénit le septième jour et il en fit un jour saint, parce que, ce jour-là, Dieu s’était arrêté de travailler, après toute cette création qu'il avait faite ” (Gn 2, 13). “ En six jours, Yahvé fit le ciel et la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve, et il s'est reposé le septième jour. C'est pour cela que Yahvé a béni ce jour de sabbat et l’a rendu saint ” (Ex 20, 1).

“ Durant six jours, tu serviras et tu feras tout ton travail, mais le septième jour est un repos en l'honneur de Yahvé ton Dieu ” (Dt 5, 13- 14).

À travers ces textes, nous remarquons que le mot sabbat (repos) avait pour les Israélites de l'Ancien Testament un nouveau sens, un sens religieux. Le sabbat leur rappelait la création de Dieu en six jours avec le repos du septième jour ; et ce dernier jour était consacré à Dieu. L’homme qui, par son travail, imite l'activité du Créateur, doit aussi imiter, par son “ repos “ (“ sabbat ") du septième jour, le repos sacré de Dieu (Ex 31, 13).

C'est ainsi que le sabbat (samedi) devint pour les Israélites l'une des pratiques les plus importantes et caractéristiques. La circoncision et l'observance du sabbat étaient devenus les signes qui distinguaient le peuple d'Israël des peuples environnants. Et tout au long de l'histoire de l'Ancien Testament, le peuple d'Israël demeura fidèle à ces deux signes distinctifs.

Avec le temps, la pratique du repos du sabbat (samedi) fut assumée par la loi juive de façon très stricte, avec 39 prohibitions concernant le travail : il était défendu de ramasser du bois (Nb 15,32) ; de préparer des aliments (Ex 16, 23) ; d'allumer du feu (Ex 35, 3), etc.

Petit à petit, l'observance du sabbat devint une observance scrupuleuse. Les prophètes de l’Ancien Testament lancent une dure critique contre la pratique légaliste du sabbat qui avait fait des Israélites un peuple sans dévotion intérieure (Os 1, 13 et Os 2, 13).

2. Est-ce que Jésus observait le sabbat ?

Jésus n'a pas supprimé explicitement la loi du Sabbat. Lui, le jour du sabbat, allait à la synagogue et profitait de l’occasion pour annoncer l’Évangile (Lc 4, 16). Mais Jésus, à l’instar des prophètes, s'attaquait au rigorisme formaliste des pharisiens et des maîtres de la loi : “ Le sabbat a été fait pour l'homme et non pas l'homme pour le sabbat " (Mc 2, 27). Pour Jésus, le devoir de la charité passe avant l'observance matérielle du repos du sabbat ; c'est pourquoi il faisait des guérisons en ce jour, alors que c'était défendu. (Mt 3,1-6 ; Lc 14, 1-6 ; Lc 6, 1-5). De plus, Jésus proclame son pouvoir sur le sabbat en disant : “ Le Fils de l'homme est le Seigneur du sabbat " (Mc 2, 28). Autrement dit, Jésus est le maître du sabbat (Lc 6, 1-5).

Évidemment, la mentalité légaliste des pharisiens fut violemment choquée par cette nouvelle façon d'observer le Sabbat.

Et ce fut l'une des plus graves accusations contre Jésus (Jn 5, 9). Mais celui-ci savait qu'en faisant le bien le jour du sabbat, il était en train d'imiter son Père qui continue de régir le monde et de vivifier les hommes. “ Mon Père est encore au travail, alors moi aussi je travaille " (Jn 5, 17).

L’attitude de Jésus face au jour du sabbat nous apprend qu’il a agi en toute liberté d’esprit face à cette loi. Cette observance du sabbat étant pour lui quelque chose de “ secondaire ”, il ne l'a pas considérée comme un point essentiel de sa prédication. Jésus dit clairement qu'il n’était pas venu supprimer la loi mais lui donner sa véritable signification " (Mt 5, 17). Il ne s'agit donc pas d’accomplir la loi au pied de la lettre, mais de faire évoluer cette loi vers sa perfection.

3. La résurrection du Christ

L’argument fondamental de l'option pour le dimanche au lieu du samedi provient de la Résurrection du Seigneur. Les quatre évangélistes sont d'accord pour dire que la Résurrection du Christ eut lieu le “ premier jour de la semaine ", ce qui correspond à notre dimanche (Mt 28, 1 ; Mc 16, 2 ; Lc 24, 1 ; Jn 20, 1 et 10). L’événement de la Résurrection du Christ un dimanche fut pour les disciples un fait hautement significatif et devint des lors le centre de la foi chrétienne.

Il y a deux raisons fondamentales pour célébrer ce jour de la Résurrection

Avec sa Mort-Résurrection, Jésus commença une Nouvelle Alliance et mit fin à l'Ancienne. Lors de la dernière Cène. Jésus proclama : “ Cette coupe est la Nouvelle Alliance scellée dans mon sang, qui va être versé pour vous " (Lc 22, 20). Les disciples se rendirent compte progressivement que, dans cette Nouvelle Alliance, la foi de Moïse et ses pratiques allaient prendre un autre sens.

La Mort-Résurrection du Christ signifiait aussi pour les premiers chrétiens la Nouvelle Création, puisque Jésus a atteint le sommet de son œuvre, sa Mort-Résurrection, justement le dimanche, qui deviendra désormais le “ jour du Seigneur".

Nous aussi, nous avons reçu la promesse d'entrer avec le Christ dans ce repos (He 4, 1-16).

Alors, le dimanche, “ le jour du Seigneur ", devient le véritable jour de repos, où les hommes se reposeront de leurs fatigues à l’instar de Dieu qui se reposa de ses travaux (He 4, 10 ; Ap 14, 13).

Dorénavant, le centre de la foi des chrétiens est le Christ ressuscité et glorifié. C'était donc tout à fait logique pour eux de célébrer le dimanche comme “ jour du Seigneur ", comme jour de la “ Nouvelle Création ” (cf. Is 2, 12).

4. La pratique des premiers chrétiens

Les premiers chrétiens continuèrent d’abord à observer le sabbat et ils profitaient des réunions sabbatiques pour annoncer l’Évangile dans le milieu juif (Ac 13, 14). Mais bientôt, le premier jour de la semaine (dimanche) devint le jour du culte pour la primitive Église. “ Le premier jour de la semaine, étant tous réunis pour la fraction du pain. . . ” (Ac 20, 7). Nous savons que l'expression “ fraction du pain ” désignait à cette époque-là la célébration de l'Eucharistie. Nous voyons donc que les premiers chrétiens faisaient leur rencontre eucharistique les dimanches, comme nous le faisons aujourd'hui.

5. Ce que nous enseigne l’apôtre Paul

Jésus avait déclaré que son intention “ n'était pas d'abolir mais de parfaire la Loi ” (Mt 5, 17). Saint Paul va développer cette même idée dans ses lettres : “ Le Christ est le but de la Loi ” (Rm 10, 4). Ainsi, pour l'apôtre la plénitude de la Loi ne consiste pas en l’observance de la lettre de cette Loi, mais dans la foi en Jésus-Christ. Paul dit que “ La Loi nous conduisait à l’école, celle du Christ ” (Ga 3, 24) et c'est avec le Christ qu'une Nouvelle Alliance a commencé (1 Co 11,25).

L'Apôtre Paul eut à discuter à propos du “ jour du Seigneur ”. Au début, il avait l'habitude de prêcher pour les juifs le jour du Sabbat, dans la synagogue ; mais lorsque ceux-ci refusèrent son enseignement, il se tourna vers les gentils (non-juifs). Dans cette ambiance non-juive, Paul n'accordait pas d'importance aux coutumes juives telles que la circoncision, le sabbat et autres. Paul se réunissait avec les nouveaux croyants le premier jour de la semaine et ce jour-là avaient lieu certaines pratiques que les Juifs avaient l’habitude de faire le jour du Sabbat, par exemple la collecte des aumônes (cf. 1 Co 16, 12).

Cette attitude en faveur des gentils convertis provoqua une forte discussion dans l’Église.

Ensuite, cette affaire fut traitée lors du Concile de Jérusalem avec les apôtres et les anciens de la primitive Église.

C'est là que la décision de ne pas imposer aux Gentils convertis les coutumes et pratiques juives, fut prise (cf. Ac 15, 28-29).

C'est pourquoi Paul écrit aux Colossiens : “ Donc, que personne ne vous critique pour ce que vous mangez et buvez ou parce que vous n'observez pas une fête, ou une nouvelle lune ou le sabbat “ (Col 2, 16). Il critique aussi ceux qui s'entêtent à donner trop d’importance à tel ou tel jour : “ Vous allez donc de nouveau en être esclaves ? ”.

“ Et vous allez observer tel et tel jour, et la nouvelle lune, et cette période-ci et cette période-là. .. ” (Ga 4, 9-10). Paul insiste : il faut éviter ces polémiques stériles et donner de l’importance à l’essentiel, qui est l’Amour (cf. Col 13).

6. Considération finale

Il n’y a pas de doute que les premiers chrétiens ont sanctifié le dimanche comme “ jour du Seigneur ". Cette pratique trouve pleinement son fondement dans la Bible. Nous respectons le fait que les juifs célèbrent le Sabbat selon les indications de l'Ancien Testament. C'est en accord avec leur religion. Mais ces groupes chrétiens qui s'attachent à l’observance du samedi - et non pas du dimanche - n’ont pas bien lu, à notre avis, toute la Bible, puisqu’ils restent figés sur une pratique de l'Ancien Testament, refusant de suivre son accomplissement dans le Nouveau Testament. Et si cela arrive, c'est peut-être parce qu'ils ont tendance à interpréter la Bible de façon littérale et partielle, oubliant que Jésus est venu compléter et parfaire l'Ancien Testament.

Nous croyons donc être tout à fait dans la ligne biblique, en célébrant le dimanche comme jour de repos consacré au Seigneur, “ le jour du Seigneur ". Alors, comme le dit Saint Paul : la distinction samedi, dimanche ne pourrait-elle pas être atténuée en tenant compte du fait que, par exemple, en Actes 20, 7 ; la réunion pouvait se tenir le soir et la nuit du samedi, les jours, pour les Juifs, commençant au coucher du soleil de la veille ? Les catholiques en gardent des traces : veillée pascale, messes dominicales anticipées. “ Tout cela (ces observances) n'était que des ombres de la réalité qui devait venir, la personne du Christ ” (Col 2, 17).

Il y a des groupes qui insistent sur la question du samedi comme si c'était le point le plus important de la Bible !

Ils invitent certains catholiques à lire dans la Bible des textes isolés de l'Ancien Testament où Dieu appelle le peuple juif à sanctifier le sabbat et tirent comme conclusion : “ Vous voyez, même dans votre Bible catholique, Dieu demande d'observer le samedi... Ne voyez-vous pas votre erreur ? " Ce genre de raisonnement abuse de la Bible et de la bonne foi des gens...

Ne restons donc pas figés à l'Ancien Testament et ne soyons pas esclaves des phrases bibliques isolées de leur contexte. L’évolution entre l'Ancien Testament et le Nouveau Testament a été voulue par Dieu et nous l’acceptons ; comme nous acceptons aussi Jésus, Maître et Seigneur de l'histoire, car la réalité présente a dépassé les signes qui la préfiguraient et qui l’annonçaient. Voilà pourquoi nous sanctifions le dimanche comme jour du Seigneur.

Pour réfléchir

1. Quel est l’enseignement des Adventistes sur l’observance du Sabbat ?

2. Que nous dit la Bible dans l’Ancien Testament ?

3. Comment les premiers chrétiens son!-ils passés du samedi au dimanche ?

4. Y a-t-il une évolution entre l’Ancien Testament et le Nouveau Testament ?

5. Jésus a-t-il considéré l’observance du samedi comme quelque chose d’essentiel ?

6. Que nous dit Jésus en Marc 2, 28 ?

7. Pourquoi, nous les catholiques, observons-nous le dimanche ?

8. Quelle fut la pratique de Saint Paul ?

534. Qu’est-ce que la prière ?

La prière est l’élévation de l’âme vers Dieu ou la demande faite à Dieu des biens conformes à sa volonté. Elle est toujours un don de Dieu qui vient à la rencontre de l’homme. La prière chrétienne est une relation personnelle et vivante des fils de Dieu avec leur

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