[1] L’Église chrétienne a connu des scissions dès ses débuts. Certaines de ces scissions sont devenues importantes et ont donné naissance à des Églises (luthérienne, calviniste, anglicane, ...). De ces branches se sont détachés d’autres groupes qualités sociologiquement de « sectes ».

1. Gnosticisme

[2] Le processus a commencé aux 2-3ème siècle avec le gnosticisme. Le grec « gnosis » signifie connaissance. Le gnostique est celui qui connaît parce qu’il a reçu une révélation qui lui donne d’être sauvé. Il ne se contente pas de croire, car, dit-il, la foi est inférieure à la connaissance : il sait parce qu’il est un initié. Valentin, Marcion et Basilide ont élaboré chacun sa propre gnose à des doctrines grecques, égyptiennes, juives, chrétiennes et babyloniennes. Les résurgences contemporaines du gnosticisme sont très nombreuses.

Le gnosticisme rejette la matière et la chair, qu’il identifie au Mal, tout comme le manichéisme.

2. Manichéisme

[3] Mani, Perse né en Babylonie en 216, crée une religion nouvelle en mariant le christianisme au dualisme de Zoroastre [4]. Le Dieu bon a créé l’homme spirituel ; Satan, Prince de ce monde, l’a emprisonné dans un corps matériel. Mais l’homme conserve de son origine première les éléments que Mani va libérer en lui apportant la connaissance de la vraie science. Il se présente comme le dernier en date d’une longue série de prophètes, juste après Jésus.

Le courant manichéen est un fleuve puissant aux résurgences innombrables : les Bogomiles au 11ème siècle en Bulgarie sont proches des Cathares du 12ème siècle en Occitanie : critique du monde mauvais et d’une Église riche et puissante qui s’est éloignée de l’Évangile primitif. Les Bogomiles ont la hantise de la puissance de Satan sur le monde.

Les thèmes manichéens se retrouvent dans les sectes modernes :

- chez Moon, l’enseignement de Caïn né de la fornication d’Ève avec le serpent-démon ;

- chez les Témoins de Jéhovah, la succession des phases de domination de Satan sur le monde.

3. Les hérésies

Du 6ème au 7ème siècle

Très tôt, le christianisme a été menacé par des hérésies qui nient des éléments essentiels de La révélation. Les grands conciles christologiques ont eu pour but de préciser ces points entre le 4ème et le 7ème siècle.

Hérésie

Erreur

Concile

Arianisme, d’Arius

Nie la divinité de Jésus ; rejette l’Incarnation car la chair (mauvaise : dualisme) ne peut s’allier à la divinité.

Nicée, 325

Nestorianisme, du patriarche Nestorius

Jésus, être double : le Verbe divin habite dans un homme comme dans un temple. Rejet de la maternité divine de Marie

Éphèse, 431

Monomysisme ou Eutychianisme, d’Eutychès

La nature divine de Jésus absorbe sa nature humaine

Calcédoine, 451

Monothélisme, du patriarche Sergius

Il existe bien deux natures en Jésus, mais une seule volonté, la divine qui absorbe sa volonté humaine

Constantinople, 680-681

Pélagianisme, du moine breton Pélage

La volonté humaine a un caractère tout-puissant peut atteindre la perfection. Pélage nie le péché originel et la nécessité de la grâce.

Combattu par Saint Augustin

Du 8ème au 18ème siècle

Iconoclastes

Contre le « culte idolâtrique » des images et des statues. Mais les iconoclastes tendent à nier l’Incarnation.

L’impératrice Théodora rétablit les icônes, 843

Prédestinationnisme

Prédestination : pas de liberté humaine.

17-18ème siècle : lutte contre le jansénisme

Vaudois de Pierre Valdo, 12ème siècle

Insiste sur la seule Écriture, le partage, le rejet du sacerdoce, des sacrements et du culte des saints.

Excommunication en 1184

Albigeois et Cathares, 12ème siècle

Influencés par le manichéisme, veulent créer une Église de purs et supprimer l’union conjugale.

Combattus par saint Bernard et saint Dominique

John Wyclif, 1320-1380

Mouvement antipapiste et anticlérical, proche des Vaudois, précurseur de la Réforme

Condamné au concile de Constance, 1415

Jean Hus, brûlé en 1415

Proche de Wyclif. Après lui, création de l’Église des Frères moraves ou Église évangélique tchèque.

Condamné au concile de Constance, 1415

Sociniens ou Antitrinitaires du réformateur italien Socini, 1525-1562

Estime la Trinité contraire au monothéisme. Nie la divinité de Jésus-Christ.

Concile de Trente

Jansénisme, de l’évêque flamand Jansen, 17ème siècle

Doctrine tirée de son ouvrage l’Augustinus. Croit en la prédestination. Doctrine soutenue par B. Pascal.

Doctrine combattue par la Compagnie de Jésus.

4. Le protestantisme depuis ses origines

a. Évangélisme

Au Moyen Âge des milieux populaires protestent contre la décadence du clergé, la richesse des prélats et des abbayes, et le fait que le pape et des évêques font la guerre pour leurs propres intérêts. D’où la naissance des sectes évangéliques.

A Lyon, Pierre Valdo distribue tous ses biens aux pauvres, part prêcher l’Évangile et la réforme du clergé. Mais au 12ème siècle les Vaudois se coupent de l’Église. L’Église vaudoise existe toujours.

A l’origine, les dissidents de François d’Assise ou Fraticelles (petits frères) ont une généreuse volonté réforme. Ils annoncent aussi la proche venue du règne du Saint Esprit, dans la suite du cistercien Joachim de Flore.

Même désir de retour à la pureté évangélique chez John Wiclef au 14ème siècle en Angleterre. Il refuse le sacerdoce et l’Église instituée.

Même pureté d’intention chez son disciple Jean Hus en Bohême : arrêté arbitrairement, il meurt sur le bûcher (1415) après avoir été condamné au concile de Constance, alors qu’il bénéficiait d’un sauf-conduit. Un de ses disciples fonde les Frères moraves.

Le mouvement évangélique se poursuivra après la Réforme, reprochant aux Réformateurs de ne pas aller jusqu’au bout de leurs principe (voir les Anabaptistes).

b. La Réforme protestante

Elle est préparée par les mouvements précédents ; ces derniers disent que la liberté humaine est amoindrie par le péché et ils remettent en question l’autorité de la hiérarchie ecclésiastique contaminée par le monde : pape, évêques et prêtres recherchent le pouvoir et l’argent, ignorent la Bible et sont parfois peu instruits, n’ont pas des mœurs chastes.

Les protestants insistent sur l’autorité de la Bible qu’ils contribuent à faire redécouvrir dans les langues locales grâce à leurs traductions. La Vulgate latine [5] n’est plus la seule autorité, mais on revient aux originaux hébreu et grec. Des humanistes catholiques comme Érasme vont dans ce sens. Les réformes insistent aussi sur le libre examen de la Bible par les fidèles : ils sont éclairés par l’Esprit et n’ont pas besoin que des prêtres le dirigent. L’autorité de la Bible et le libre examen sont donc liés, mais il en résulte une diversité d’interprétations. Du même coup, l’autorité de la hiérarchie ecclésiastique est totalement remise en question. Les institutions de l’Église qui n’auraient pas la caution de la Bible sont récusées : selon les protestants, Jésus n’a pas institué le sacrement de mariage, ni la confirmation, ni une papauté destinée à durer.

Pour montrer que les réformateurs ne posaient pas un problème nouveau et qu’ils ouvraient la boîte de Pandore, citons ce texte d’un moine du 5ème siècle, Vincent de Lérins, qui rédige son Commonotorium (Mémento) en 434 :

« Pourquoi donc ajouter [à la Bible] l’autorité de l’interprétation que donne l’Église ? Précisément parce que le sens de l’Écriture est si profond que tous ne l’entendent pas pareillement, ni universellement. Les mêmes mots sont interprétés différemment par les uns et par les autres. On pourrait presque dire qu’il y a autant de commentaires de l’Écriture qu’il en existe de lecteurs ! [...] Il est donc bien nécessaire devant cette erreur aux replis si variés de soumettre l’interprétation des Livres prophétiques et apostoliques à la règle du sans ecclésiastique et catholique. »

La Réforme a aussi des facteurs politiques et économiques : les princes et les seigneurs ont pu s’approprier les biens des religieux car les protestants considèrent les vœux de religion comme une atteinte à la liberté.

c. Principales Églises protestantes

Église évangélique ou luthérianisme, dans les États allemands : elle est fondée par Martin Luther (1433-1546), alors moine augustin, qui s’opposa au principe des indulgences monnayées contre de l’argent. Le salut ne s’achète pas : Luther est très influencé par la doctrine de saint Paul de la justification par la foi.

Église réformée de Jean Calvin (1509-1564), en France et surtout à Genève. Influencé par les Vaudois, Calvin insiste sur la transcendance et la souveraineté absolue de Dieu et sur la double prédestination de l’homme, au salut ou à la damnation. L’Église presbytérienne en Écosse, et plus tard aux USA, se situe dans la mouvance de Calvin. Elle s’est développée en réaction contre l’anglicanisme épiscopalien (autorité des évêques).

Église anglicane est restée catholique, mais détachée du pape et dépendante du souverain anglais qui en est le protecteur. Les autres Églises, dont la catholique, furent donc persécutées et des membres de ces Églises ont essaimé dans les colonies américaines. C’est pourquoi les USA, devenus indépendants, sont très attachés à la liberté de religion. Les Églises et les sectes se sont multipliées aux USA.

Les principales Églises nouvelles se sont créées notamment dans les pays qui leur laissaient une certaine liberté comme la Grande Bretagne et les futurs États Unis (alors colonies anglaises) : il s’agit des Quakers de John Fox, du Méthodisme de John Wesley, des Baptistes issus des Anabaptistes et des Mennonites.

De ces diverses Églises sont aussi nées des socles qui se sont parfois détachées du christianisme. Il existe un courant millénariste (qui attend la fin du monde et mille ans de paix) avec les Adventistes du 7ème Jour (chrétiens issus des Mennonites), dont sont issus la Tour de Garde et les Témoins de Jéhovah (ces derniers ne sont pas considérés comme un mouvement chrétien, car ils ne croient pas en la divinité de Jésus), puis, en France, les Amis de l’Homme.

Certains de ces mouvements ont atteint l’Afrique dès le 19ème siècle, notamment par le Liberia et l’Afrique du Sud. Des pasteurs noirs jamaïcains ou nord-américains sont venus très tôt en Afrique. Dès le 19ème siècle, des Africains sont aussi allés aux USA, invités par différentes Églises américaines.

d. Autres Églises et mouvements

Dès le 16ème siècle, avec la Réforme, les scissions se multiplient au sein du protestantisme, au nom du principe du libre examen posé par les Réformateurs, et parce que la Réforme est toujours à faire : « Ecclesia reformata semper reformanda » l’Église réformée doit toujours être réformée. Nombre d’illuminés se lèvent pour répondre aux besoins de libération des peuples ou des groupes opprimés.

- Les Anabaptistes, aux Pays-Bas, au début du 16ème siècle : le baptême doit être donné à l’âge adulte et non dans l’enfance. Leurs exigences sont rigoureuses quant à la pureté de la foi, la liberté à l’égard du pouvoir politique, l’égalité fraternelle et la non violence. Un ancien prêtre catholique, Simon Menno (1496-1561), d’ou les Mennonites, les réorganise après les violentes persécutions qui les déciment. Les Mennonites seraient aujourd’hui au nombre de 600.000 dans le monde, surtout aux USA avec les Amish qui continuent à vivre et à cultiver la terre comme cela se faisait au 18ème siècle.

- Au 16ème siècle, John Knox fonde l’Église presbytérienne dont les communautés sont gouvernées par un collège d’anciens (presbytres). C’est l’Église d’Écosse qui essaimera en Amérique.

- Les Congrégationalistes ont des églises dirigées par des pasteurs et des diacres (et non des clercs). Ces mouvements passent aux USA où ils prospèrent : les Baptistes sont une Église de type congrégationaliste avec 40 millions de fidèles. Elle confère le baptême aux seuls adultes qui font profession publique de conversion à la foi chrétienne. En sont issus les Disciples du Christ et l’Église du Christ.

Mais ces mouvements s’assoupissent à leur tour et il faut les réveiller.

e. Piétisme et réveil

En Allemagne, le piétisme remet en valeur la sanctification par l’effort personnel. C’est le cas des Frères moraves (issus de Jean Hus) qui ont échappé à la persécution en se réfugient en Saxe chez le comte Nicolas de Zinzendorf (1700-60), lui-même converti. Ils s’organisent en une communauté quasi monastique : mise en commun des biens, recherche de la présence constante de Dieu dans une piété joyeuse, souci du retour à l’unité chrétienne. Très tôt, ils auront-ils auront un souci missionnaire (Amérique, Afrique).

John Wesley (1703-1791), étudiant à Oxford, s’inspire de leur exemple et suscite un renouveau de ferveur et d’apostolat au sein d’une Église anglicane dévitalisée et formaliste. Après la mort de Wesley, le mouvement, qui s’adresse au prolétariat industriel naissant, se sépare de l’Église anglicane et devient le Méthodisme. Mouvement de réveil fondé sur l’émotion, le sentiment, la dévotion. Il se répand aux USA et suscite de nombreux réveils :

L’Armée du Salut (organisation caritative), dont le but est le salut total de l’homme par la lutte contre la misère, le vice et le péché. Elle est issue du Méthodisme.

La Quakers (=trembleurs) ou Société religieuse des Amis, mouvement fondé au 17ème siècle par le cordonnier George Fox, en réaction contre le ritualisme et le conformisme anglican. Les Quakers sont saisis de transes pendant la prière lorsque l’Esprit les visite et ils veulent des relations égalitaires. Ce mouvement veut revenir à la simplicité et il l’intensité spirituelle du christianisme primitif : plus de prêtre, ni de pasteur, plus d’Église hiérarchisée ni de sacrement, uniquement des amis. Persécutés, ils émigrent aux USA où ils luttent pour l’abolition de l’esclavage, la non-violence, le pacifisme, la réforme pénitentiaire. Leur influence se répand aux USA grâce à William Penn et à la création de la colonie de Pennsylvanie (1682) et de sa capitale Philadelphie. [6]

Le Pentecôtisme s’est détaché du Méthodisme à la fin du 19ème siècle. Il met au premier plan l’action de l’Esprit s’exprimant dans le renouveau des charismes, la ferveur spirituelle communautaire, l’expérience spirituelle de Dieu.

Ce réveil s’est communiqué au catholicisme par le Renouveau charismatique (1966).

Autre Église importante : les Baptistes issus des Anabaptistes et des Mennonites : le baptême des adultes se fait par immersion. De nombreux esclaves afro-américains sont entrés dans cette Église. Leurs descendants sont donc souvent baptistes.

5. Sectes millénaristes

Elles prolifèrent au 19ème siècle à la suite de prophètes de la fin du temps. Ce mouvement s’appuie sur Apocalypse 20, 1-10 qui annonce un règne de Jésus pendant nulle ans. Déjà, aux 1er et 2ème siècles, les Ébionites et les Montanistes (Tertullien a adhéré à ces derniers) annonçaient le retour prochain de Jésus pour mille ans. Après ce règne, il y aura un retour offensif de Satan, puis la résurrection finale qui verra la mort éternelle des méchants et le bonheur éternel des justes. Cette attente correspond à une conception antique avec le rêve de l’Âge d’or ou de l’Ère Nouvelle (conception de la roue du temps qui remonte aux mages perses du 7ème siècle avant J.-C.). Ce rêve est sans cesse repris par les courants des sectes millénaristes jusqu’à nos jours : les Témoins de Jéhovah et le Nouvel Âge. Ces utopies traduisent souvent l’angoisse des hommes écrasés par les calamités naturelles ou par les puissants de ce monde, et rêvant d’une intervention miraculeuse de Dieu pour suppléer à leur impuissance.

Au Moyen Âge, il existe de nombreux groupes de ce type : Mouvement de Pauvres (Pierre Valdo, à l’origine des Vaudois), Spirituels de Joachim de Flore, Fidèles de Thomas Müntzer. C’est à la fois la révolte contre la hiérarchie oppressive des seigneurs et contre la société ecclésiastique assimilée à la « grande prostituée » de l’Apocalypse. Les Témoins de Jéhovah reprendront mot à mot ces thèmes.

Au 19ème siècle, plusieurs mouvements de réveil intègrent le millénarisme à leur prédication :

L’Église catholique apostolique fondée en 1832 par le pasteur Edward Irving : le gouvernement de l’Église est par douze apôtres, dans l’attente du Christ qui doit revenir en 1864.

Une dissidence s’en détache : les Néo-Apostoliques, dirigés par un « apôtre patriarche ».

John Nelson Darby (1882), pasteur anglican, crée l’Assemblée de Dieu dans laquelle son « petit troupeau » attend la fin de ce monde mauvais. Voir plus loin le dispensationalisme.

Les Adventistes du Septième jour, à la suite de William Miller (décédé en 1849) et Helen G. White (décédée en 1915), attendent le retour du Seigneur.

En 1830, aux USA, se fonde l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours.

Joseph Smith, un adolescent méthodiste découvre, grâce à un ange, la « troisième partie » de la Bible cachée jusque-là : C’est le Livre de Mormon.

Les Étudiants de la Bible de Ch. T. Russell qui deviendront les Témoins de Jéhovah avec J. F. Rutherford. Ils invitent à se rallier à leur Association avant le combat décisif d’Harmaguédon (Ap 16, 16). Ceux qui se trouveront dans l’organisation théocratique régneront pendant mille ans avec Jésus-Christ sur la terre renouvelée.

En 1920, Alexandre Freytag se sépare des Étudiants de la Bible pour fonder les Amis de l’homme à Genève. Car, dit-il, la « terre renouvelée » résultera d’une restauration vigoureuse menée par le reboisement et la lutte contre l’égoïsme. Au terme, ce sera le Paradis terrestre.

6. Guérisseurs et thaumaturges

Ils fondent des groupes religieux quand ils se sentent investis d’une mission divine :

La Science chrétienne : Mary Baker Eddy (1910) : « Le mal n’existe pas car Dieu est Tout en tout. » Après la « réforme de l’entendement », les illusions d’optique que sont les maladies peuvent disparaître.

Les Antonints du Père Antoine (1912), guérisseur.

Les guérisseurs pentecôtistes imposent les mains au cours de « compagnes de guérison ».

Georges Roux, Christ de Montfavet (banlieue d’Avignon au sud-est de la France) et fondateur de l’Église chrétienne universelle (1952).

Et bien d’autres...

Notes :

[1] Catéchisme hier - aujourd’hui – demain, t. 13, col 1006-1010, par J. Varnette-Letouzey et Ané, 1993.

[2] Gnosticisme : voir étude plus détaillée p. 56 et suivants.

[3] Manichéisme : voir étude plus détaillée p. 56 et suivants.

[4] Zoroastre ou Zarathoustra : réformateur du mazdéisme (8ème ou 7ème siècle avant J.-C.) ; insistance sur la transcendance de Dieu et sur une morale d’action fondée sur la certitude du triomphe de la justice.

[5] Traduction de la Bible en latin par saint Jérôme. Cette Vulgate déjà de grande qualité a ensuite été améliorée à la demande des papes.

[6] La terre de Pennsylvanie a été donnée par le roi d’Angleterre Charles II à William Penn au 17ème siècle à cause d’une dette qu’il avait envers son père, l’Amiral Penn.

Père Yves MOREL
Société des Jésuites
Dans : Le défi des sectes, des N.M.R. et des intégrismes, Abidjan, INADES, 1999.

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